Votre avocat,
partenaire de vos revendications
Lorsque vous avez des opinions à exprimer ou des droits à revendiquer, un avocat peut vous aider à défendre ce en quoi vous croyez.
Des principes fondamentaux
Le droit de dire ce que vous pensez

La liberté d’expression est un droit démocratique fondamental inscrit dans les chartes des droits et libertés du Québec et du Canada. Toutefois, les actualités nous rappellent souvent qu’une telle liberté a ses limites. Émettre une opinion de manière verbale ou écrite est un pouvoir que l’on doit utiliser avec jugement.

La loi cessera en effet de vous protéger si vos propos s’aventurent sur le terrain glissant de la diffamation. Comment savoir si l’expression d’une idée ou d’une opinion porte atteinte à la dignité, aux valeurs ou à la réputation d’autrui ? Et qu’arrive-t-il si cet autrui, c’est vous ? Comment vous défendre, alors ? La distinction entre liberté d’expression et diffamation constitue une zone floue où de multiples facteurs contextuels doivent être pris en considération.

Votre avocat pourra vous guider dans cet univers complexe afin de vous donner l’assurance de conserver le pouvoir de dire ce que vous avez à dire.

Le droit de s’informer

La liberté de presse accorde aux journalistes une protection légale et constitutionnelle d’exercer leur profession. Ces derniers sont aussi tenus de respecter les dispositions du Code civil du Québec – et d’un guide de déontologie – sur le droit à la vie privée. En tant que citoyen d’une société démocratique, vous avez droit à une information juste et objective.

Vous avez également le droit de comprendre les limites de la liberté de presse – et celles de la loi.

Un avocat spécialisé dans les médias saura très bien vous éclairer sur des notions comme l’intérêt public, la protection des sources, le consentement, la diffamation et les plaintes des citoyens.

Le droit de ne pas se faire insulter

Si révolutionnaires et populaires soient-ils, les médias sociaux sont venus mettre à rude épreuve la notion de liberté d’expression. Le confort de l’anonymat a en effet donné lieu à l’émergence d’adeptes de l’insulte virtuelle, ou trolls, qui déversent leur fiel sur le web en toute impunité, sans égard aux conséquences sur leurs victimes.

Que faire si vous êtes l’une de ces victimes ? Comment distinguer le commentaire offensant de la diffamation pure et simple ? Et que se passe-t-il si c’est à vous qu’on reproche un propos jugé haineux ?

Votre avocat pourra bien vous renseigner sur les démarches à suivre et les limites de la liberté d’expression dans l’univers virtuel de l’opinion spontanée et impulsive.

Le saviez-vous?
Liberté
d’expression

Apprenez-en davantage sur la liberté d’expression et son rôle en démocratie, la censure et la complexité des questions relatives à la diffamation dans cet extrait de l’émission Le droit de savoir.

27 %

des Canadiens qui émettent des commentaires en ligne ne se croient pas légalement responsables de leurs propos.

73 %

des femmes ont déjà été confrontées, d’une manière ou d’une autre, à des violences en ligne.

1977

Le Québec devient la première province à interdire la discrimination fondée sur l’orientation sexuelle.